en particulier, rien ne permet de retenir qu’il s’agissait d’un document quinquennal, contrairement à ce que soutient l’appelant (cf. jugement, consid. 3, p. 8). Pour le reste, la seule mention de la date du 23 février 2010 sur le certificat de résidence du 9 mai 2014 (P. 56/6) n’implique nullement la délivrance d’une quelconque autorisation de séjour en Espagne antérieurement aux faits incriminés. Cette indication étaye tout au plus un contact avec les autorités de cet Etat en février 2010, avec, vraisemblablement, une forme d’enregistrement au rôle des habitants.