Contrairement à ce qu’il prétend, l’appelant n’établit pas avoir été titulaire d’une autorisation de résidence délivrée par les autorités espagnoles qui aurait été valide depuis 2010 déjà, soit dès une date antérieure au 5 avril 2011. Bien plutôt, le contraire est établi. En effet, la carte de résident dont il tente désormais de tirer parti (P. 55), valide jusqu’au 8 avril 2015, n’indique pas le début de sa validité; en particulier, rien ne permet de retenir qu’il s’agissait d’un document quinquennal, contrairement à ce que soutient l’appelant (cf. jugement, consid.