L’appelant a d’abord excipé d’un malentendu avec les autorités vaudoises, lequel aurait été favorisé par son prétendu analphabétisme (jugement, pp. 4 s.). A l’audience d’appel, il a soutenu que, comme il avait demandé l’asile en 2006 sous un faux nom, il ne voulait pas révéler sa véritable identité lors des contrôles de police.