4.3 Il ne fait aucun doute que l’appelant a, dès sa première interpellation, le 5 avril 2011, bien compris qu’il était dénoncé pour séjour irrégulier. Durant l’enquête, il n’a en effet pas une seule fois mentionné qu’il serait au bénéfice d’une autorisation de séjour en Espagne. Bien plutôt, il a dit être domicilié en France, avec son amie, jusqu’à la rupture. Il a présenté le même exposé devant les douaniers, les policiers vaudois et le procureur.