4.3.3 Les recourants soutiennent ensuite que l’absence d’intervention de la juge de paix face aux propos de la DGEJ ou de la curatrice est susceptible de créer une apparence d’adhésion aux propos. En retenant que ces éléments relèveraient du fond de la cause, les premiers juges auraient procédé à une analyse trop restrictive. Les recourants estiment que les propos de la DGEJ et/ou de la curatrice à l’audience du 5 décembre 2025 étaient stigmatisants, voire diffamatoires à leur égard. Ils se méprennent de toute évidence sur le rôle du juge en audience.