Ils estiment que la décision attaquée aurait « dû examiner, point par point », « si les propos reprochés à la magistrate avaient été tenus » et dans quel contexte « ils auraient été tenus », s’ils étaient compatibles avec le respect du droit au silence, si l’absence de réaction face aux propos des autres comparants pouvait créer une « apparence d’adhésion », si la remise en cause des certificats médicaux reposait sur une base objective, si la « menace de force publique » était proportionnée et si l’ensemble de ces éléments pouvait « objectivement justifier une récusation ».