que la situation pourrait également être délicate pour les membres de la Justice de paix D*** amenés à intervenir dans la succession, qu’afin de garantir l’impartialité de l’autorité appelée à traiter cette affaire, la demande de récusation du 15 juin 2026 doit être admise, que, dans un tel cas, la cause doit être transmise, dans l'état où elle se trouve, à une autre autorité ayant les mêmes compétences (art. 8b al. 4 CDPJ), qu'elle sera en l’espèce transmise à la Justice de paix F***,