notamment à la magistrate d’avoir violé leur droit d’être entendu en rendant une ordonnance de mesures superprovisionnelles sans qu’ils aient comparu et en se fondant exclusivement sur de fausses allégations de la DGEJ et du CHUV. En se référant aux décisions des 28 octobre et 7 novembre 2025, ils faisaient griefs à la juge d’avoir procédé à un jugement d’intention, d’avoir des préjugés défavorables à leur encontre, de les avoir « disqualifiés », d’avoir mis en doute leur sincérité et d’avoir porté atteinte à leur intégrité.