f) Le 25 octobre 2025, B.F.________ et A.F.________ ont sollicité le réexamen de la décision précitée, faisant valoir que celle-ci mettrait gravement en péril la vie de leur fils. Par courrier du 28 octobre 2025, la juge de paix leur a répondu qu’ils avaient volontairement fait défaut aux audiences des 8 septembre et 20 octobre 2025, qu’ils avaient pleinement eu l’occasion d’être entendus, qu’ils semblaient procéder de la même manière tant avec la DGEJ qu’avec le CHUV, qu’ils étaient par conséquent invités à se présenter à l’audience du 14 novembre 2025 et qu’un mandat d’amener serait délivré à défaut de comparution.