Il a été considéré qu’un tel délai pour statuer de manière contradictoire n’était pas justifiable au vu de la nature sensible de l’affaire et que le processus décisionnel n’avait pas suffisamment protégé les intérêts de la mère. Il a en outre été relevé que la décision superprovisionnelle se fondait principalement sur un courrier de la curatrice de l’enfant qui rapportait par ouï-dire qu’un médecin lui avait confié oralement que l’enfant était en danger auprès de sa mère. Or, les CAJ001 - 17 -