A cette époque, les mesures urgentes critiquées par le recourant n’étaient plus en vigueur, dès lors qu’elles avaient été remplacées par le dispositif rendu le 25 juin 2020 par la justice de paix, accordant notamment un droit de visite au recourant sur ses deux enfants. Le raisonnement du recourant ne peut donc être suivi en tant qu’il fait grief à la présidente intimée d’avoir omis de réévaluer les mesures du 3 avril 2020.