Tel que développé plus haut, l’on ne constate aucun vice dans le traitement par la présidente intimée de la requête de mesures superprovisionnelles déposée le 11 juin 2024 par la DGEJ. De plus, on constate que simultanément au prononcé de mesures d’extrême urgence, la juge intimée a ordonné plusieurs mesures destinées à éclaircir la situation dénoncée par la DGEJ. Par la suite, elle a entrepris diverses démarches pour tenter de rétablir le lien entre le recourant et son fils D.________, notamment en agissant auprès des intervenants du réseau entourant les enfants.