Or, dans le cadre de son rapport du 13 octobre 2021, l’expert a recommandé le maintien d’une garde exclusive auprès de l’intimée. A l’audience du 31 mai 2022, les parties sont notamment convenues d’un élargissement du droit de visite en faveur du recourant. A l’audience du 6 décembre 2022, l’assistant social de la DGEJ a expliqué qu’au vu du fort conflit de loyauté vécu par les enfants, la garde alternée lui paraissait comme étant la moins mauvaise des solutions. C’est dans ce contexte que la présidente intimée a rendu l’ordonnance du 16 mars 2023. Au vu de ce qui précède, on ne saurait déceler le moindre indice concret de prévention de la présidente.