l’« absence de vérification contradictoire », les « informations diamétralement opposées », l’« incertitude du SPJ quant à l’existence d’une violence intrafamiliale » et l’« absence de pièce attestant des violences ou de menaces alléguées », ne permettent pas de démontrer qu’une garde alternée se justifiait avant le 16 mars 2023. Quand bien même aucun acte de violence de la part du père n’aurait été démontré, cela ne signifiait pas pour autant qu’une garde alternée réponde au bien des enfants, plusieurs éléments devant être pris en considération à cet égard, dont la faculté de chaque parent de préserver les enfants du conflit conjugal.