que la présente affaire et les causes AC.bbb et AC.ccc ont des objets distincts, la proximité géographique des parcelles concernées (n° ddd et eee) n’étant pas pertinente à cet égard, que ne constitue pas non plus un motif de récusation des juges de la CDAP le fait que K.________ soit locataire d’un appartement dans l’immeuble de propriété de D.________ et F.________, qu’en définitive, les griefs de D.________ et F.________ doivent être rejetés, dès lors qu’ils ne permettent nullement de retenir une apparence de prévention ou de faire redouter une activité partiale des juges de la CDAP,