vu le courrier du 5 mai 2026 de la Première juge de paix du district d’Aigle (ci­après : la première juge de paix) qui demande la récusation de son office en corps au motif que F.B.________, épouse de D.B.________, exerce la fonction d’assesseure au sein dudit office, vu les pièces au dossier ; attendu que la Cour administrative est compétente pour statuer sur la demande de récusation du 5 mai 2026 en vertu des art. 8a al. 3 CDPJ (Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; BLV 211.02) et 6 al. 1 let. a ROTC (règlement organique du Tribunal cantonal du 13 novembre 2007 ; BLV 173.31.1),