spontanément la récusation de son office en corps aux motifs qu'E.________ y a été employé en qualité d'[…] du […] au […] et que la fin de ses rapports de travail, qui s'est avérée difficile, a eu un impact sur l'ensemble de l'office, vu les pièces au dossier ; attendu que la Cour administrative est compétente pour statuer sur la demande de récusation du 8 janvier 2026 en vertu des art. 8a al. 3 CDPJ (Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; BLV 211.02) et 6 al. 1 let. a ROTC (règlement organique du Tribunal cantonal du 13 novembre 2007 ; BLV 173.31.1), que la demande satisfait aux exigences de fond et de forme,