SSI relève aussi que conformément à l'art. 5.10.1 des Statuts d'éthique et à l'art. 4 al. 4 du RP-SSI, elle était en droit d'anonymiser des documents afin de protéger les personnes ou les institutions impliquées. En l'espèce, SSI n'a pas indiqué en quoi les institutions impliquées pouvaient être menacées (risque concret de mise en danger), et encore moins lesquelles. De surcroît, rien au dossier n'atteste que les arbitres impliqués auraient concrètement été mis en danger. Contrairement à l'opinion de SSI en relation avec l'art. 4 al. 4 RP-SSI, il ne s'agissait pas d'anonymiser l'identité d'un éventuel dénonciateur désirant conserver son anonymat ;