Cette pratique correspondait aux dispositions de la Convention des arbitres de l'UEFA (qui permet des décisions discrétionnaires). Selon elle, le pouvoir d'appréciation et la traçabilité des décisions arbitrales sont des questions centrales pour les arbitres sur le terrain. L'ASF relevait que cette question se posait aussi au niveau international. L'ASF citait l'exemple de la décision de l'arbitre lors de la prolongation du match de quart de finale de l'EURO 2024 du 5 juillet 2024, lors du match Espagne –