La communication entre l'arbitre de jeu et l'arbitre de la VAR, lors de la scène contestée, avait été vérifiée par une organisation tierce (à savoir la Swiss Football League). Ce n'était pas la communication, mais uniquement les images vidéo qui étaient déterminantes pour la prise de décision de l'arbitre (même si l'arbitre ne voyait pas les images vidéo). La décision finale revenait toujours à l'arbitre, qu'elle soit basée sur les informations fournies par l'arbitre assistant vidéo ou qu'elle soit consécutive à une analyse vidéo au bord du terrain, effectuée par l'arbitre de jeu.