de plus, D._____ avait confirmé la faute de main du joueur lors du match entre le FC R._____ et le FC L._____. S'agissant des exigences accrues de confidentialité, F._____ SA indiquait, sur la base du dossier, que ni l'ASF, ni les personnes interrogées n'avaient requis la mise au secret de certains éléments. Les pièces occultées contribuaient ainsi également à la violation du droit d'être entendu.