SSI admettait que le dénoncé n'avait pas commandé le produit pour lui-même, mais pour sa maman. SSI lui reprochait de ne pas avoir obtenu de prescription médicale justifiant sa commande (lignes 12 à 21). Pour SSI, « le trafic s'applique dans ce cas d'espèce car A._____ a été en possession, en tant qu'athlète, de la DHEA, et avait très clairement la volonté de donner ce produit à un tiers. Les règles de l'AMA exigent clairement qu'en tant qu'athlète, on ne doit pas donner un produit dopant à quelqu'un d'autre » (lignes 39 à 43).