Il était ainsi « crédible que A._____ n'aurait pas fait usage de DHEA sans consulter son médecin pour savoir si cette substance était compatible avec le Seretide ». Bien qu'il n'ait pas eu l'intention de faire usage propre de la DHEA, SSI constatait que la définition de possession prévue à l'art. 2.6 du Statut antidopage était réalisée. Par ailleurs, dès lors que la volonté du dénoncé était de remettre le produit à sa mère, le dénoncé avait violé l'art. 2.7 du Statut antidopage pour tentative de trafic (p.1). Selon le dénoncé, l'achat pour sa mère constituait une justification acceptable à la possession de la DHEA.