Il n'avait pas non plus fait partie d'un groupe cible de sportifs soumis à un contrôle de SSI ou d'Antidoping Suisse. La pratique du tennis de table constituait pour A._____ une activité de loisir, exercée en parallèle de son activité professionnelle d'enseignant au sein d'un établissement secondaire. Son club a indiqué que l'intéressé s'entrainait à raison de nonante minutes deux fois par semaine. La fréquence de ses entrainements est ainsi éloignée de celle des sportifs de haut niveau, lesquels participent à des compétitions de haut niveau, ce qui n'était pas le cas du dénoncé.