Puisque la DHEA n'avait pas valablement été prescrite par un médecin, selon l'ordre juridique suisse, on pouvait exclue l'existence d'un but médical légitime pour la tentative d'utilisation. Comme A._____ avait signé une déclaration de soumission en août 2009 et disposait d'une expérience de plusieurs décennies en tennis de table, il aurait dû avoir le réflexe de contrôler que les suppléments alimentaires qu'il commandait ne contenaient pas des substances présentes sur la Liste des interdictions (page 8, ch. 41).