II n'avait jamais suivi de formation adaptee en matiere antidopage, ce qui constituait egalement une circonstance attenuante. II avait en outre pris ses precautions en consultant I 'application Medi-Check. II a rappele a cet egard les explications fournies en audience. A supposer que le manque de curiosite de l'athlete puisse etre considere comme une erreur aux yeux de la Chambre disciplinaire, cette erreur etait excusable selon le denonce sachant que l'lbutamorene ne figurait pas sur la liste des produits interdits. Cette seule circonstance justifiait qu'aucune faute ne soit retenue, ce qui devait conduire a un acquittement.