36. Dans ses plaidoiries ecrites du 2 decembre 2022, le denonce a persiste a soutenir a titre principal qu'une condamnation violerait le principe de la legalite, des lors que la substance incrirninee, a savoir l'Ibutamorene, ne figurait pas expressement sur la liste des produits interdits. II s'est refere pour le surplus a ses ecritures du 22 aofit 2022 a ce sujet.