de même que les entretiens avec la cliente réduits de 4h45 à 4h, car si certes il y a lieu de tenir compte de la difficulté de communiquer avec cette dernière (notamment par le biais d’une interprète), le temps inscrit paraît légèrement trop important. III. Si le Tribunal n’a pas la prétention de penser que ce jugement va changer fondamentalement les choses, aujourd’hui, maintenant, il espère qu’il sera une pierre dans l’édifice visant à l’éradication des souffrances vécues par des millions de fillettes. Et peut-être, reprenant un proverbe mandingue : « Si le sourd n'a pas entendu le tonnerre, il verra bien la pluie ». Vu les art. 21, 40, 42, 47,124 CP, 135, 422, 426 CPP. par ces motifs :