La peine doit être fixée de façon qu'il existe un rapport déterminé entre la faute commise par la condamnée et l'effet que la sanction produira sur elle. Les critères déterminants sont dès lors les fautes, d'une part, les antécédents et la situation personnelle, notamment la sensibilité de la condamnée à la peine, d'autre part (ATF 129 IV 6, cons. 6.1 ; 122 IV 241, cons. 1a ; 118 IV 21, cons. 2b et les arrêts cités). L'art. 47 CP confère un large pouvoir d'appréciation à la juge. Par conséquent, celle-ci ne viole le droit fédéral en fixant la peine que si elle sort du cadre légal, si elle se fonde sur des critères étrangers à l'art.