des raisons suffisantes de se croire en droit d’agir. Aucun reproche ne peut être adressé à l’auteure du fait de son erreur parce qu’elle provient de circonstances qui auraient pu induire en erreur toute femme consciencieuse. La question de la connaissance de la punissabilité, comme de la norme spécifique interdisant le comportement n’est pas pertinent (PetitCom CP, ad art. 21, n° 7). L’erreur est considérée comme évitable lorsque l’auteure a agi alors qu’elle avait ou aurait dû avoir des doutes quant à la licéité de son comportement (PetitCom CP, op.