Si certains auteurs ont indiqué que cette disposition visait la répression de ce « tourisme » afin de dissuader les parents susmentionnés (ComRom CP, op. cit., n° 79), tant la Commission du Conseil national que le Conseil fédéral ont souhaité que cette norme aille bien plus loin. La Commission a en effet écrit qu’« [u]ne norme pénale explicite et généralement applicable augmenterait la publicité de l’interdiction des mutilations génitales féminines. L’effet symbolique et dissuasif qui s’en dégage contribuerait à les prévenir. […] La commission en espère une diminution du nombre de cas passés sous silence. Elle est en outre persuadée