Et d’autant plus, lorsque la prévenue déclare au Tribunal qu’elle-même regrette d’avoir été excisée) et qu’elle a admis que l’excision « est quelque chose qui n’est pas bien ». § La prévenue a admis au Tribunal que la pression en vue de l’excision des filles était très forte en Somalie, les filles non excisées étant « mal considérées, ce n'est pas bien, elles n'arrivent pas à trouver de pays. Je ne connais aucune femme somalienne ou éthiopienne qui ne soient pas excisées. ». Selon l’article de la revue Paediatrica (Vol. 18, n° 6, 2007) déposé par le Ministère public (D. 112‑115), cette pression est bien réelle ;