Effectivement, quelques mois après l’octroi de ce nouveau statut, le mari a perdu son emploi ». Elle a encore décrit les relations entre la prévenue et son mari, qui étaient empreintes d’une « grande dépendance de A.________ envers son mari, que ce soit sur le plan administratif, financier, médical, scolarité des enfants. C’est monsieur qui gérait tout et madame était assez isolée ». En Droit A. La mutilation d’organes génitaux féminins selon l’art. 124 CP I. Est puni d’une peine privative de liberté de dix ans au plus ou d’une peine pécuniaire de 180 jours-amende au moins celui ou celle qui aura mutilé des organes génitaux féminins