Ce que je dis aujourd'hui est la vérité ». Elle a encore allégué ne pas vraiment savoir pourquoi ses deux filles n’ont pas subi le même type d’excision, qu’en Somalie, la loi permet l’excision et qu’elle ignorait que c’était interdit en Suisse. Sur sa propre excision, elle a indiqué que c’était la même que celle pratiquée sur C.________, qu’elle a eu des douleurs lors de ses règles, des rapports sexuels et à l’accouchement de C.________, qu’elle a été désinfibulée avant le mariage et il a fallu ouvrir encore plus pour l’accouchement, que cela n’a ensuite pas été refermé et qu’ « [a]ujourd’hui, je regrette vraiment d’avoir été excisée ».