et une ablation clitoridienne partielle (excision du prépuce associée à une amputation partielle du clitoris, soit une mutilation génitale de type I) sur sa fille D.________ (née en .2007), compromettant ainsi gravement et durablement la fonction naturelle de leurs organes génitaux, respectivement portant ainsi grièvement et durablement atteinte à leurs fonctions essentielles 7. Lors de l’audience, bien qu’admettant les faits de l’acte d’accusation, la prévenue a donné une autre version de l’excision de ses filles, soit qu’elle n’y a pas participé, ayant « gardé un mauvais souvenir [de ma propre excision], ce n’était pas bien et je ne voulais pas le faire à mes filles ;