Je regrette beaucoup d’avoir fait ça, mes filles ne sont pas contentes. Je ne conseillerais en tous cas personne de faire ça ». Concernant son mari, la prévenue a d’abord prétendu n’avoir jamais parlé de l’excision avec lui, ne lui avoir rien demandé, car en Somalie, ce sont les femmes qui décident de ce genre de choses, qu’elle n’avait pas besoin de solliciter une autorisation de son mari, que celui-ci a été très fâché quand il l’a appris et qu’il est contre l’excision ; elle a plus loin admis en avoir parlé avec lui au téléphone il y a des années, qu’à ce moment-là, c’était déjà fait pour C.________ mais qu’elle l’a ensuite quand même fait pour D.________.