Concernant D.________, la doctoresse a constaté qu’elle avait subi une mutilation génitale de type I consistant en une excision du prépuce associée à une clitoridectomie (amputation du clitoris) partielle. Elle a relevé que D.________ lui a dit avoir été mutilée sur le plan génital, sans se souvenir du moment où cela s’est passé et que selon elle, « cette pratique est quelque chose de bénéfique ». La doctoresse a encore indiqué que pour l’instant, les fonctions physiologiques urogénitales n’étaient pas entravées et qu’il n’y avait pas d’indication pour une intervention chirurgicale. 5.