a admis avoir été mutilée, qu’elle ne se rappelle plus à quel moment mais qu’elle devait avoir vers les 5 ans, que cela a été pratiqué par une dame à l’hôpital et qu’elle « trouve que ce qu’on lui a fait est normal mais elle n’arrive pas à expliquer pourquoi ». Il n’y a pas d’indication à une intervention chirurgicale de type désinfibulation, les fonctions physiologiques urogénitales n’étant pas entravées. b) Concernant D.________, la doctoresse a constaté qu’elle avait subi une mutilation génitale de type I consistant en une excision du prépuce associée à une clitoridectomie (amputation du clitoris) partielle.