Il incombe au premier chef aux Etats d'apprécier le risque d'abus et les conséquences probables des abus éventuellement commis qu'impliquerait un assouplissement de l'interdiction générale du suicide assisté ou la création d'exceptions au principe. Il existe des risques manifestes d'abus, nonobstant les arguments développés quant à la possibilité de prévoir des garde-fous et des procédures protectrices » (§ 74 de l’arrêt Pretty c/ Royaume-Uni). b) Dans l’arrêt Haas c/ Suisse, la Cour n’a pas retenu de violation de l’art.