On ne peut se montrer moins rigoureux dans l’établissement du diagnostic lorsque le traitement proposé est irréversible (prescription d’une substance létale) que dans le cas d’un traitement réversible (chimiothérapie par exemple). c) Le Dr. B. a estimé important de faire passer le message du respect de la volonté des patients informés et conscients, soit que lorsque le patient est en pleine capacité de discernement et qu’il est informé, sa volonté doit être respectée. Dans la mesure où l’état de santé n’était pas connu mais seulement supputé, A. ne pouvait pas être valablement informé et dès lors sa volonté pouvait être biaisée. d)