Aurait-il procédé de la même manière par exemple dans le cas d’un patient fumeur, convaincu qu’il a le cancer des poumons, refusant des investigations supplémentaires et demandant d’être immédiatement traité par chimiothérapie ? On ne peut se montrer moins rigoureux dans l’établissement du diagnostic lorsque le traitement proposé est irréversible (prescription d’une substance létale) que dans le cas d’un traitement réversible (chimiothérapie par exemple). c)