En l’espèce, l’évaluation de l’état de santé de A. ne s’est faite que sur la base de l’anamnèse, réalisée le jour de l’intervention d’urgence le 3 février 2011, vu le refus du patient d’effectuer tout autre examen. Le prévenu a déclaré avoir proposé, toujours ce même jour, à deux ou trois reprises à son patient d’aller à l’hôpital pour procéder à des examens, ce qu’il a refusé. Le prévenu a précisé qu’il aurait souhaité des investigations complémentaires mais que A. a catégoriquement et plusieurs fois refusé.