Cela doit avoir été vérifié par une tierce personne, qui ne doit pas nécessairement être médecin. » (ch. 4.1, D. 46) Il est admis que ces directives ne constituent pas des règles de droit (Le droit à la vie et le droit de mourir dignement - Esquisse d'une problématique relative aux actes médicaux pratiqués sur les patients en fin de vie, Claude Rouiller in RJB 142/2006 p. 938). Il n’en demeure pas moins qu’elles sont source d’interprétation pour les tribunaux (op. cit., p. 961). Elles permettent en effet d’interpréter les règles légales, spécialement lorsqu’il s’agit de mesurer la diligence d’une personne astreinte à une déontologie professionnelle dans le domaine médical.