qui demandait aux médecins traitants de s’investir davantage dans l’aide au suicide. » . 5. Le 12 février 2011, à 13h05, A. a avalé la substance létale et le décès a été constaté par l’accompagnatrice V. à 13h16. La doctoresse C. l’a attesté ensuite, le défunt étant dans son lit, sans fonction vitale, aucun élément ne pouvant donner l’impression qu’il y avait un problème. 6. Ce décès a été porté à la connaissance du Procureur par le petit-fils de A. stupéfait qu’Exit ait accepté la demande de mourir de son grand-père, surpris de la rapidité avec laquelle les événements se sont déroulés, et convaincu que son grand-père n’était pas atteint d’une maladie incurable. En droit I. Selon l’acte d’