que son association se chargeait du cas sur la base du certificat médical établi, ainsi que d’un entretien avec A. . La question s’est posée de savoir qui établissait la prescription, V. en tant que médecin pouvant le faire elle-même. Le prévenu dit n’avoir jamais pensé ne pas l’établir lui-même pour s’éviter des problèmes car il aurait trouvé cela « pas courageux », estimant devoir suivre le patient jusqu’au bout. Auparavant, devant le Procureur, le prévenu avait aussi déclaré : « J’ai accepté de prescrire cette ordonnance notamment suite à l’interview de W. [Président d’Exit Suisse Romande] qui demandait aux médecins traitants de s’investir davantage dans l’aide au suicide.