Selon le Dr. B. , spécialiste en chirurgie notamment viscérale, entendu par le Tribunal, les faux besoins sont un signe classique du syndrome rectale, cette maladie étant pénible dans le sens où elle ne laisse aucun repos au patient, les faux besoins survenant nuit et jour et le médecin d’ajouter que « c’est une fin de vie misérable » . Il a conclu que l’avenir de A. aurait pu être le suivant : hospitalisation, amputation du rectum et de l’anus, pose d’une poche définitive que le patient doit être capable de gérer lui-même sinon il sera dépendant d’un système infirmier, et, s’il est âgé, de même que sa conjointe, il sera très probablement institutionnalisé. 3.