CONSIDéRANT : En fait 1. a) Le 3 février 2011, X., prévenu, est intervenu d'urgence au domicile de A. , âgé de 88 ans, appelé par l'épouse de ce dernier suite à une tentative de suicide (par sectionnement des veines). Le prévenu était le médecin traitant de A. depuis 2003. Il n'a pas beaucoup vu ce patient durant cette période, l’ayant périodiquement examiné pour le permis de conduire, traité en 2007 dans le cadre du suivi de la pose d'une prothèse de la hanche, puis pour une ou deux affections banales, ne l'ayant plus vu en cabinet depuis deux ans et demi, et s’étant rendu à son domicile deux ans avant son décès pour traiter son épouse.