n’enlève rien au fait qu’à ce stade ultime de la démarche initiée par Y., il eût été particulièrement cruel de lui refuser ce dernier geste. On ne saurait par ailleurs reprocher à X., dans la survenance de cette situation tragique, autre chose qu’une erreur d’appréciation quant à sa propre capacité à mettre en place le système qu’elle avait prévu ou quant à la capacité physique résiduelle de Y. dans la mesure où l’assistance au suicide, sinon le dernier geste, est autorisée.