Dans ce même contexte de patients en fin de vie, la doctrine est en revanche beaucoup plus divisée sur la licéité de l’assistance dite active directe, notamment pour les raisons évoquées ci-dessus (cf. ch. 3 a). Or comme le considère plusieurs auteurs, la distinction entre actif et passif d’une part et direct et indirect d’autre part relève davantage d’une large zone grise que de catégories clairement reconnaissables (cf. Jean Martin, Assistance au suicide et dispositions éthiques/déontologiques, Une présentation résumée des enjeux, in Médecine & Hygiène 2004 2467, p. 258 ss ; Ricou/Chevrolet, Mourir aux soins intensifs, RMS 602 (2002), n° 22316, p. 4 s. ; BSK Strafrecht II-Schwarzenegger