Il existe un consensus relativement large dans la doctrine pour admettre la licéité de l’assistance au décès dite passive et dite active indirecte lorsque certaines conditions sont remplies, en particulier celles fixées par les directives de l’ASSM. (cf. Cassani, op. cit., p. 401 ; Hurtado Pozo, op. cit., p. 20 ss). Dans ce même contexte de patients en fin de vie, la doctrine est en revanche beaucoup plus divisée sur la licéité de l’assistance dite active directe, notamment pour les raisons évoquées ci-dessus (cf. ch.